Stages et ateliers

L’Art de la Vie et de la Mort
Atelier [Awareness Painting]
2 au 8 avril 2026 | Meihodo (鳴鳳堂), Japon**
Entrer dans la conscience par la peinture,
Éveil avant la mort
— Une formation dans la souveraineté de la conscience à travers la vie et la mort
Ce chemin n’appartient ni à une religion, ni à la psychologie, ni à aucun système New Age.
C’est un chemin de technologie de vie et d’art, forgé à partir de l’expérience existentielle directe de Maître Li Shuang.
Ici, la peinture n’est pas expression ; elle est éveil.
La conscience n’est pas une théorie ; elle est une liberté qu’on peut entraîner.
En 2002, Li Shuang a vécu une expérience de mort imminente (EMI / Near-Death Experience).
Ce n’est pas une simple histoire, car aucun être vivant ne peut échapper à la mort.
Toutes choses possèdent un esprit ; toutes choses tournent et traversent le seuil entre vivre et mourir.
Elle a découvert une Porte dorée cachée et noble entre la vie et la mort :
De l’extérieur, on l’appelle Mort ;
De l’intérieur, on l’appelle Renaissance.
À l’intérieur de cette Porte dorée, la conscience persiste à des fréquences variées — Bardo, Paradis, Enfer, Nirvana. Ainsi, la vie et la mort ne sont jamais opposées.
Pendant les quinze années qui ont suivi, elle a cessé de se demander « comment réussir ».
Elle n’a demandé qu’une seule chose :
Quand la mort arrive, quand le concept de “Moi” se détache du corps,
Pourquoi est‑ce que j’entre à la place dans un “Soi” plus vaste et plus serein ?
Ce « Soi » existe‑t‑il vraiment ?
Si oui, comment se forme‑t‑il ?
Si non, en quoi se dissout‑il ?
Elle s’est retirée du sommet de la scène internationale de l’art pour entrer dans une exploration directe de la conscience, de la vie et de la mort.
Elle dit :
« L’humanité a atteint une étape critique.
Nous ne pouvons pas continuer à errer, perdus dans le vortex de la naissance et de la mort par ignorance.
Nous devons réaliser, ici et maintenant : le “Soi” n’existe nulle part.
Pourtant, dans sa nature illusoire, fleurit un Lotus de Conscience Lucide.
C’est la seule chose qui ne peut pas être achetée, même en échangeant cent réincarnations entières —
Le droit de rentrer chez soi librement. »
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Les modules principaux : Ce que l’"Awareness Painting" entraîne
Thème I : Entraîner la conscience post‑mort en vivant
Pensées, identité, désir, peur, mémoire et récit de soi
Compressent la conscience en une coquille de plus en plus durcie.
À la mort, cette coquille s’effondre instantanément.
Ce moment de rupture détermine « où vous allez ».
La vraie pratique n’est pas d’échapper au monde,
Mais de s’entraîner à rester lucide lorsque la coquille se brise.
Thème II : Percevoir directement “Je n’existe pas”
Par la peinture méditative, vous touchez un fait fondamental :
Le soi dit « Je » n’est qu’un composé de mémoires, d’émotions, de défenses corporelles et d’étiquettes sociales.
Il n’a aucun centre ; il est un vortex qui semble solide mais n’est que la rotation de l’habitude.
Quand vous cherchez le “Soi”, vous ne trouvez que des ombres, mais aucun maître.
Ce n’est pas de la philosophie ; c’est une vérité vécue.
Thème III : La manifestation du Lotus Lucide
Quand l’illusion du soi est percée,
Le vide n’est pas tout ce qui reste.
Une conscience se manifeste —
intacte par l’émotion, libre de la mémoire, non compressée par la peur.
Elle sait simplement : Elle est.
Dans le bouddhisme, c’est le Rigpa ;
Dans la tradition tibétaine, la Nature Lumineuse ;
Du point de vue neurologique, c’est la perception pure après le retrait des systèmes de défense.
C’est le Lotus qui fleurit dans l’illusion.
Thème IV : Pourquoi rien ne peut être emporté avec vous
Au moment de la mort : relations, réalisations, expériences spirituelles, amour, identité — tout devient vide.
Aucun remède de chevet ne peut acheter la lucidité,
Car tout ce qui est “acquis” appartient à la structure du soi.
Le soi ne peut pas marcher le chemin du retour à la maison.
Thème V : Qu’est‑ce que “Retourner chez soi dans la liberté” ?
“Chez soi” n’est pas un paradis ; c’est votre état primordial avant d’être compressé en “Moi”.
Cette formation est l’art de la “décompression” —
s’entraîner à la liberté de la mort tout en respirant encore.
Ce droit n’est pas un don divin ; il se gagne par la pratique :
Non‑attachement, non‑évitement, et cessation de la faim d’être “quelqu’un”.
Quand la mort arrive, vous retournerez naturellement à la Lumière.
Même si vous choisissez de revenir,
Vous reconnaîtrez le cycle à l’intérieur du cycle,
Choisissant une nouvelle vie de service avec équanimité.
À propos de Maître Li Shuang
Li Shuang (爽) : un idéogramme représentant un être humain reliant le Ciel et la Terre, avec le feu sous les bras, apportant la lumière.
La vie de Li Shuang est une légende, une œuvre d’art et un voyage continu vers la lumière.
Née à Pékin en 1957, sa lignée porte l’écho de la noblesse tibétaine et de célèbres collectionneurs d’antiquités.
Ses parents, professeurs à Tsinghua et à l’Université de Pékin, ont souffert des turbulences politiques, façonnant sa profonde sensibilité à l’identité et à l’histoire.
Membre fondatrice et seule femme du groupe d’avant‑garde Stars Art Group en 1979, elle fut emprisonnée en 1981 pour sa relation légendaire avec un diplomate français — un événement qui mena finalement à un changement de loi en Chine concernant le mariage international, suite à l’intervention du président français Mitterrand.
Depuis son installation à Paris en 1983, ses œuvres ont été exposées mondialement et acquises par des institutions prestigieuses comme le Centre Pompidou et le Musée d’Art de Fukuoka. Après une profonde expérience de mort imminente, elle a transitionné du sommet du monde de l’art vers une vie de retraite près de la forêt de Fontainebleau, se dédiant à l’enquête spirituelle.
Pour toute demande d'information ou d'inscription, veuillez nous adresser un courriel à l'adresse suivante : edmondbellefroid@gmail.com
Les stages sont payants et se dérouleront au Japon, au centre Meihodo (鳴鳳堂), dans la région du volcan Aso, à Kyushu, du 2 au 8 avril 2026.
