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De 2006 à 2009

Madones

Entre 2005 et 2009, l’œuvre de Li Shuang entre dans une phase de transition profonde, marquée par une orientation plus explicitement spirituelle et intérieure. Les portraits féminins évoluent vers des figures empreintes de sacré, où se mêlent influences iconographiques occidentales et références bouddhiques.

Les visages se transforment peu à peu en madones contemporaines, à la fois humaines et transcendantes. Certaines figures évoquent la présence douce et silencieuse de Guanyin, déesse de la compassion, incarnant une forme de sérénité et d’écoute universelle.

Dans cette période, la peinture devient un espace de méditation. Les formes se simplifient, les regards s’approfondissent, et une lumière intérieure semble émerger des figures elles-mêmes.

Ce tournant s’accompagne d’un changement de vie : l’artiste installe son atelier à la campagne, dans un environnement plus retiré, propice à la contemplation. Ce retrait marque le début d’une recherche désormais assumée, où l’art et la quête spirituelle ne font plus qu’un.

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